Le Père Noël
24 04 2008Faut-il croire encore au Père Noël? Je suis content malgré ce que je croyais, les Canadiens de Montréal ont battu le Bruins de Boston. Durant ce périple, mon chef d’équipe qui était inquiet après le sixième match entre ces mêmes clubs était dans tous ces états. Il a triplé mes responsabilités; c’est-à-dire, qu’il m’a donné plus de travail pour je ne sais quelles véritables raisons. Enfin, je crois qu’il n’était pas dans son assiette et qu’il a manqué les ailes de poulet de la Cage aux sports puisque Montréal a vaincu les ours 5 à 0 comme tout le monde se rappelle. Enfin, après le septième match, sa bonne humeur est revenue et il a continué à tripler quand même mes responsabilités. Pour ce qui est de la violence survenue après la victoire de Montréal lors du septième match, je vous laisse penser ce que vous voulez. Il faut dire que la fébrilité existait déjà depuis quelques semaines et que les fanions flottaient à tous les vents. Les humains ont besoin de violence, ils ont nécessairement envie de tout casser pour se prouver qu’ils sont des animaux bien vivants. Êtes-vous violents? Moi, je suis volant! J’aime laisser mon esprit volé au-dessus de ma tête et penser que je suis un ange. Ce n’est pas toujours facile, dois-je avouer. Je tente chaque jour d’entrer en contact avec mon cœur, mon âme et mon subconscient. Oui, je sais, vous allez me dire que je fais dans l’ésotérique! Peut-être que oui, peut-être que non. Ce que je cherche, c’est d’abord d’être le plus possible présent et conciliant envers les personnes que je côtoie quotidiennement. Je dois vous avouer bien humblement que je n’y arrive pas toujours. Pourquoi? Probablement que je déteste la bêtise humaine, la connerie, le non-savoir-vivre et la stupidité débilitante de mes congénères. Bien sûr, tout ne peut-être parfait et j’en conviens. N’est-il pas possible par contre, de tenter chaque jour d’être meilleur pour que cette attitude réfléchisse et influence les autres? Comment se fait-il que nous venions en visite sur cette planète en fait, très peu de temps en comparaison aux roches et aux arbres et que nous foutions le bordel dans nos familles, dans nos relations, dans notre environnement et dans nos attitudes racistes envers d’autres racistes? Il y a des personnes qui sont fondamentalement bonnes de nature. Ces mêmes personnes nous influencent quotidiennement par leur attitude positive. Pouvons-nous être positifs quotidiennement? Je le crois, mais faut-il encore avoir des convictions profondes. Pour mon environnement, je fais tout en mon pouvoir pour tenter de protéger toutes les petites choses qui m’entourent. Mais, de l’autre côté, il fait douze degrés Celsius à l’extérieur et mes voisins laissent quand même virer leur camion ou leurs quatre pattes à plein régime. Les fossés sont encore en ce début de printemps pleins de vidanges de consommation. Je n’en reviens pas encore. Après tout ce que l’on entend sur le réchauffement et tout le bazar, mes concitoyens polluent encore et encore. Devrions-nous sortir nos mitraillettes? Non, non, pas de violence. Restons calmes, restons positifs, demeurons des silencieux maudits pour ne pas brusquer qui que soit. Ne dites rien. Surtout, taisez-vous. Il ne faut pas se mêler des affaires des autres. La conscience collective? Demandez à notre ancien premier ministre Jacques Parizeau ce qu’il en pense de la conscience collective? C’est la faute du Père Noël si nous sommes dans la merde aujourd’hui. C’est la faute à Jules César et aux impérialistes britanniques et américains si je cafouille sur une boîte de conserve et sur des bouteilles en plastique me donnant depuis quelques jours le cancer, d’autant plus que ces hégémoniques colonialistes sont les méchants planificateurs de ma rencontre fortuite avec la fée des étoiles déguisée en Albert Einstein, s'excusant de puer impunément le diesel. JIPIZ 24-04-08
Publié par : JPZ à 21:37:25Permalien
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