La haine, une odeur différente...
11 03 2008Déjà le vingtième blogue, dans mon cas, c’est le vingtième super cybercarnet de l’espace intersidéral. Je ne croyais pas me rendre jusque-là! Quelques légers commentaires et quelques saugrenues opinions non officielles d’un non-journaliste attaché à aucun quotidien, hebdomadaire, mensuel, enfin, à aucun arbre existant sur cette planète. Toutes ces pensées, ces critiques, ces sentiments sur différents thèmes de cette société que je côtoie m’ont permis par l’écriture de ces feuillets, d’appréhender la puissance des mots et de la langue. Ce n’est pas une mince affaire d’écrire à tous les jours sur un point de vue différent, avec des idées, un sujet, un verbe et un complément. J’admire profondément les blogueuses et blogueurs de tout acabit qui s’évertuent passionnément jour après jour à la critique, tout en restant dans les limites du savoir-vivre. Évidemment, il y a les plagiaires, enfin, ceux qui utilisent les informations en les déformants et les réformant en donnant une douteuse opinion, tout en les calquant. D’autres blogueurs par contre développent des sujets tout à fait hallucinants. Il y a par exemple, les blogues du pseudo sexe, de la pseudo cuisine, d’un voyage de professeur divorcé à moitié qui a quitté le pays avec sa jeune maîtresse et qui vont découvrir main dans la culotte le Tibet. Tout compte fait, il faut bien le dire, je crois que chaque blogue est totalement différent puisqu’il provient de quelqu’un qui est unique en tant qu’individu et pourtant, les opinions diffèrent autant qu’il y a de chromosomes dans le corps humain. Il est difficile par exemple d’arriver à un consensus sur le thème de la haine. Pourquoi ? Probablement que la haine n’a pas la même odeur, la même signification pour tout le monde. Je me suis demandé et je me questionne encore sur le pourquoi d’écrire des blogues ou des cybercarnets sur des sujets qui n’intéressent qu’une minorité de personnes qui ont de temps en temps l’espoir de trouver un lien entre le concevable et l’irréalisable. J’aime cette idée de blogue, ce sentiment de nourrir un site de multiples sujets qui nous extirpent de notre quotidien maussade. Les sports, les femmes, le sexe, la politique, les toutous à vendre, comment vivre avec son connard de mari et ses affreux rejetons, revivre les joies de la poésie, comment faire cuir un poêle et le manger dans son hamburger, sauver la planète et donner un coup de pied à l’environnement, s’extasier devant les talents plus ou moins certains de quelconques chanteuses qui veulent devenir Céline Dion. Convenant que tout cela fait partie intégrale de notre vie journalière, puisque les médias sont tellement nombreux et qu’il faille coûte que coûte emplir les colonnes des journaux réalités, il serait fort intéressant, pendant minimum un mois, d’annuler, que dis-je, d’interdire toutes les ventes de média papier. L’objectif ? Pour changer, pour voir comment réagirait le bon peuple. Mais on ne peut faire cela ; l’économie voyons ! Avez-vous pensé aux jobs ? Avez-vous pensé aux familles ? Non, je ne m’étais pas arrêté à cela ! Qu’est-ce que vous choisiriez entre sauver des arbres ou sauver des familles ? Lors d’un incendie majeur, un chien que vous adorez ou un Rembrandt ? Watson, vous avez de ces questions ! Sauver le papier, c’est peut-être trébucher les deux pieds dans l’encrier ! Vive les idées sans papier ! JIPIZ 03/08
Publié par : JPZ à 22:59:07Permalien
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