Publié le vendredi 23 novembre 2007

Les «taponneux» de fruits et légumes !

23 11 2007

Bien sûr, après les paniers d’épicerie, il est fort normal que je fasse une visite plus approfondie d’un site que je fréquente quotidiennement, c’est-à-dire ; l’épicerie. Oui, j’aime bien faire mon marché tous les jours. Pourquoi ? Pour acquérir des denrées fraîches tout simplement. Ce qui m’insulte au plus haut point, c’est de voir les «taponneux» à l’œuvre. Surtout lorsque vient la période du maïs. Les «taponneux» défont les épis de maïs un à un pour s’apercevoir au bout du compte qu’ils se ressemblent tous. Mais d’où vient cette mentalité de colonisé ? Qu’arriverait-il si ces mêmes «taponneux» se mettaient à ouvrir toutes les boîtes de conserve pour voir si…? Par respect pour les autres clients, les propriétaires d’épicerie devraient à mon avis faire quelque chose pour que la situation change. De l’éducation ? De l’animation ? Je ne sais pas, par contre ce que je sais, c’est que tout ce non-respect pour les autres, augmente sournoisement ma facture d’épicerie. Les fruits taponnés par nos «taponneux» nationaux nous obligent à plusieurs reprises le lendemain ou le surlendemain à jeter ces denrées, puisqu’ils sont remplis de pouce et de doigts sales. De la récolte à la distribution de ces mêmes fruits et légumes, il appert qu’ils sont déjà amplement manipulés. Les yeux sont faits pour voir ! Il me semble logique de regarder un pied de céleri, d’en regarder un autre et de choisir. Dans tous les cas, je m’efforce à le faire. Néanmoins, les fruits et les légumes se ressemblent à peu près tous. Alors quel est le problème ? Va t-on fouiller dans les réservoirs d’essence des stations-service pour voir si…? Fouille t-on dans la culotte de l’infirmière pour voir si c’est bien la bonne personne qui va exécuter notre prise de sang ? Le taponnage est une maladie mentale à mon avis plus dangereuse que le VIH. J’exagère, à peine. Dois-je laver mes fruits et mes légumes à cause du taponnage excessif des consommateurs ou dois-je laver mes denrées à cause des pesticides ? Lorsqu’un individu n’a pas de conscience sociale, je doute fort qu’il ait les mains propres et dans les deux sens. Il s’agit maintenant des comptoirs de viandes. L’orgasme suprême du taponneur, c’est de défaire tous les paquets de viandes pour trouver celui qui est le moins cher ! Lorsque les autres clients se pointent à ces mêmes comptoirs, ils ne voient que fouillis et bordel. Les employés de la division des viandes, des fruits et légumes, de l’épicerie en général passent plus de temps à replacer le bordel que de donner un service et conseils adéquats à la clientèle. Ce qui va sans dire, augmente notre facture d’épicerie. Tous les gestes des «taponneux» nous coûtent quelque chose et dégrade la vie en société. D’où nous vient cette manie de taponner, serions-nous des rongeurs qui s’ignorent ? Enfin, je pense que les «taponneux» sont les mêmes personnes qui laissent traîner leur panier à gauche et à droite, qui laissent virer leur moteur pour climatiser leur voiture pour conquérir le suprême confort et qui plus est, n’ont pas les couilles pour remettre ces mêmes paniers à l’endroit où ils les ont pris. Je serais curieux de voir la propreté de leur salle de bains. Les «taponneux» sont les parents des joueurs de Nitendo qui entretiennent une violence cachée en épluchant un maïs, comme on déshabille une musulmane en se dissimulant derrière un comptoir de poulets avariés en vérifiant si leur billet de Loto est gagnant.




Les paniers d'épicerie!

23 11 2007

Je ne comprends toujours pas pourquoi, lorsque les consommateurs font leurs emplettes, s'acharnent-ils à laisser derrière eux leur panier d'épicerie lorsqu'ils passent à la caisse. Ou ils n'ont pas le sens de la géographie, (ils l'ont pris en quelque part ce panier) ou ils n'ont aucune donnée du «savoir-vivre ». D'ailleurs, le «savoir-vivre» existe t-il encore? Dans une société civilisée, il faut un minimum, que dis-je, un iota de conscience sociale. La paresse, l'insouciance et le je-m'en-foutisme sont probablement les trois pis de l'imbécillité ! La manière dont le consommateur se comporte dans les épiceries et là, je ne parle pas que de paniers, soulève en moi une colère, dont je suis obligé de refréner, pour ne passer pour un débile à quatre roues. Lorsque je trouve des serviettes sanitaires dans l'étal à fromages ou bien du savon dans l'étagère du riz, je me dis, pauvre société, pauvre individu sans colonne vertébrale. Et, ici, je ne parle pas des «taponeux» de fruits et légumes. Aucun sens de la collectivité! Lorsque j'additionne la violence au volant, la conduite automobile, l'incapacité de tenir une porte lorsqu'il y a quelqu'un derrière soi, de s'excuser lorsque l'on passe devant quelqu'un parce que l'on est en retard, de dire merci lorsque quelqu'un fait un bon geste ou simplement, de dire bonjour lors d'une nouvelle rencontre, me porte à croire, qu'il est préférable pour moi d'attendre la lumière verte pour traverser la rue, d'éviter de prendre ma voiture, de me tenir loin des portes, d'arrêter de manger pour ne pas bouffer du savon et de rester chez moi affamé en regardant les conneries et la désinformation que l'on me présente à la télévision.